Nos autorités semblent à nouveau frappées par une sévère récidive virale du syndrome de "l'asphaltite aigue en milieu rural", également nommée le syndrome obsessionnel de la "voie rapide Maillen - clinique de Mont- Godinne".
Cette dangereuse maladie d'un autre âge apparait tous les 20 ans, avec un pic en périodes pré-électorales et de fin de mandat.
L'épidémie touche davantage le monde politique, et tout particulièrement les décideurs wallons du CDH.

 

Son foyer infectieux se situe entre l'Elisette, la clinique de Mont-Godinne, pour s'étendre plus que probablement aux autorités communales d'Assesse et de Profondeville.
Les premiers symptômes inquiétants apparaissent déjà entre le splendide château d'Arche et le trou d'Haquin, fragile site karstique. 
Il s'agit d'une éruption de petits piquets rouges plantés en pleine nature, balisant nos cultures, nos sentiers, nos prairies, nos vallons et petits bois, de repères de géomètres.

Sans intervention urgente, la maladie progressant, apparaitront ensuite sur le tronçon implanté en site propre, les pelleteuses, les tronçonneuses, les remblais, les bermes en béton, l'asphalte et au stade final, le trafic rapide et les  hydrocarbures.
Les patients infectés par ce virus de la voie rapide, présentent plusieurs troubles inquiétants :

  • Confusion;  grave tendance à confondre Pays des tiges et chavées avec Pays des ponts et chaussées.
  • Schizophrénie;  vouloir défendre à la fois patrimoine historique, sentiers, nature et ruralité tout en s'apprêtant dans un avenir proche à les balafrer de bitume et de trafic routier.
  • Entêtement;  s'obstiner à vouloir imposer une nouvelle liaison pour partie en site propre plutôt que d'opter pour la sécurisation du réseau existant, en manque cruel de rénovation.

A ce stade de l'épidémie je suis inquiet, que faut il faire pour s'en prémunir?

Baisser les bras et fuir définitivement la zone infectée par cette urbanisation galopante? Attendre les prochains mois et le pic de l'épidémie? Dans ce cas là, s'il n'est pas trop tard, il faudra un traitement de choc. Ou tenter dès aujourd'hui une petite piqure (à dose homéopathique) de rappel au bon sens, mais sans aucune garantie d'être entendu.

A toute fin utile, je joins en attaché une radio de la zone infectée (carte du projet de traçé).

Toute information, suggestion ou remède sont les bienvenus.

Bien cordialement

Daniel Steenhaut

Maillen ce 23 janvier 2018

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