Asphalt plant pic

La demande de permis de classe 2 que prévoit de déposer prochainement une société Namuroise éclaire d'un jour nouveau la tentative de créer une nouvelle voie régionale entre la Meuse et la E411.
Il s'agirait ni plus ni moins de construire à Sart Bernard une usine à tarmac. (Dans le bois derrière la station d'essence ESSO sur la N4)


La fabrication de ces enrobés nécéssite de la pierre et beaucoup de pierres. Dans le cas présent cette pierre viendrait, d'après nos informations, de la carrière de Lustin.
On peut s'attendre donc à un balai incessant de camions de gros tonnages dans la traversée des villages de Lustin et de Maillen.

Le mercredi 11 Mars 2020 cette société organisera une séance d'information à 19 H en la salle Saint Michel - Rue Saint Denis 57 à Sart Bernard

 

Aéroports, fermes-usines, barrages, entrepôts, centres commerciaux… Les grands projets inutiles et dévastateurs prolifèrent également en France.

Face à eux, des collectifs citoyens se mobilisent pour défendre leur environnement.

 


 

CPDTChaque année, environ 12 km² sont artificialisés en Wallonie, principalement pour accueillir du bâti résidentiel. Ce sont essentiellement les terres agricoles qui pâtissent de ce phénomène, posant d’emblée la question de la résilience et de l’autonomie alimentaire de la Wallonie. De nombreux autres enjeux justifient que l’artificialisation des sols soit prise au sérieux et maîtrisée. En effet, celle-ci se localise de manière diffuse au sein du territoire et produit dès lors une fragmentation des espaces ouverts qui pose des questions environnementales liées à la biodiversité et au patrimoine naturel à conserver pour les générations futures, mais aussi des questions socio-culturelles plus immédiates liées à la qualité de vie et à l’identité paysagère des territoires ruraux. Cette artificialisation diffuse est également à mettre en relation avec le défi climatique. D’une part, elle renforce la dépendance à la mobilité automobile et d’autre part, l’imperméabilisation des sols qui l’accompagne souvent contribue à réduire la capacité de la région à s’adapter au réchauffement climatique et à la multiplication des épisodes pluvieux intenses notamment.

Le Gouvernement wallon, comme d’autres en Europe, souhaite réduire la consommation de cette ressource non renouvelable qu’est le sol. L’intention est ainsi traduite dans le Schéma de Développement du Territoire wallon adopté par le Gouvernement en mai 2019 : « Réduire de la consommation des terres non artificialisées à 6 km2/an d’ici 2030, et tendre vers 0 km2/an d’ici 2050 ». Réduire l’artificialisation des sols implique deux démarches complémentaires : d’une part, préserver au maximum les terres qui peuvent l’être et d’autre part, assurer une utilisation plus efficiente du sol par l’urbanisation, passée et à venir. Ce vade-mecum présente une série de mesures et outils qui sont dès aujourd’hui mobilisables pour aller dans le sens d’un usage plus parcimonieux du sol en Wallonie. Le public ciblé par cette publication est très large et rassemble les acteurs du développement territorial tant au niveau régional que communal, principalement les acteurs politiques et les administrations, mais également les bureaux d’études, les promoteurs, les agences de développement wallonnes, etc.

La Conférence Permanente du Développement Territorial est une plate-forme multidisciplinaire de recherche, de formation et d’échanges créée par le Gouvernement wallon en 1998. Elle rassemble une quarantaine de chercheurs issus de trois centres de recherche universitaires: CREAT (UCLouvain), IGEAT (ULB) et Lepur (ULiège).

 


 

Le Schéma de développement du territoire (SDT) propose aux wallons un ensemble de mesures à moyen et long terme permettant à la Wallonie d'anticiper et de répondre aux besoins futurs de sa population.
Tant au niveau local que régional, il doit servir de fil conducteur dans les choix et les priorités fixés pour atteindre ensemble cet objectif commun

 

.NB: Le schéma de développement du territoire entrera en vigueur à une date non connue à déterminer par le Gouvernement.

 

 

 

 

Stop Beton
Inter-Environnement Wallonie a publié dernièrement un intéressant dossier intitulé "Stop béton".

Deux volets dans ce dossier : Pourquoi stopper le béton ? et comment stopper le béton ?

Si la volonté est de freiner de manière effective l’éparpillement de l'urbanisation, il importe de prendre en compte la dimension culturelle et politique du phénomène de l’étalement urbain dans notre région, pour y apporter des réponses enfin efficaces. Derrière le chaos apparent des causes et des conséquences, il y a une logique. Il faut donc s’efforcer de comprendre sur quoi repose cette envie de nouvelles routes, de nouvelles maisons, ce besoin de multiplier les parkings, immeubles à appartements, surfaces de bureaux et surfaces commerciales. L’aménagement du territoire et l’urbanisme sont le résultat de tendances sociétales et de choix politiques, mais ce sont aussi des disciplines susceptibles d’évoluer pour orienter la manière de concevoir les projets pour qu’ils soient davantage en phase avec l’environnement. Ce dossier veut donc expliquer ce qui se passe, mais aussi faire des propositions pour que cela se passe autrement et mieux.


 

 

Prom electCe jeudi 11 Avril 2019, le Gouvernement Régional Wallon a publié son plan infrastructure 2019-2024.
Concernant la N931, on peut noter que seul un aménagement cyclo-piéton entre la gare de Courrière et le carrefour de Petit Courrière est budgétisé (500 000 €).
Si l'on peut se réjouir de cette nouvelle, il faut néanmoins rester prudent avec ce genre d'effet d'annonce en cette période car ce plan est sensé engager le prochain gouvernement...ou pas.

 

 

 

 

 

Liste des travaux prévus dans le Plan Mobilité et infrastructures 2019-2024


 

 

emblemeSession : 2018-2019

Année : 2019

N° : 132 (2018-2019) 1

  • Question écrite du 30/01/2019
  • de MOINNET Isabelle
  • à DE BUE Valérie, Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives

Il y a quelques jours, suite à une réunion avec les bourgmestres des trois communes concernées, le collègue de Madame la Ministre, Monsieur Carlo Di Antonio, confirmait l’abandon du projet de création d’une nouvelle voirie régionale entre Courrière et le CHU Mont-Godinne.

Le projet, relancé sur base d’une demande locale, visait à soulager les voiries locales de l’important trafic généré par le site hospitalier. Si au final, le projet est abandonné, il n’en demeure pas moins que la circulation demeure importante sur les voiries locales existantes.

L’option désormais défendue par les élus locaux est de passer par une amélioration des voiries locales existantes afin d’assurer l’accessibilité au site et la sécurité de riverains. Cependant la réalisation de ces travaux ne pourra être réalisée sans une aide régionale. Les acteurs autour de la table, communes et CHU, ont convenu de se concerter et le dossier sera introduit par le CHU.

Madame la Ministre a-t-elle pu avoir déjà un contact avec les trois communes concernées, ainsi que le CHU Mont-Godinne, au sujet de la réfection des voiries ? La volonté des acteurs est de pouvoir disposer d’un accord de principe de subsidiation avant les élections régionales. Ce calendrier est-il envisageable ?

Ce projet est-il finançable par d’autres crédits budgétaires que via le Fonds régional d’investissements aux communes (FRIC)

Réponse du 04/02/2019

  • de DE BUE Valérie

J’ai pris connaissance via la presse du souhait des communes d’Assesse, Yvoir et Profondeville d’abandonner le projet de création d’une voirie régionale entre la E411 et l’hôpital de Mont-Godinne alors que mon collègue, Monsieur Di Antonio, avait prévu un budget de 5 millions dans son budget « Plan infrastructures 2016-2019 » pour ce projet.

À ce jour, je n’ai été contactée, ni par les communes concernées ni par le CHU, qui souhaiteraient visiblement à présent s’orienter vers l’aménagement de voiries communales existantes afin de solutionner un problème de liaison.

Je confirme à l’honorable membre que si le souhait des communes est d’aménager leurs propres voiries à la place de la création d’une route régionale, le Fonds régional pour les investissements communaux est à leur disposition pour financer ce projet.

Les communes viennent par ailleurs de prendre connaissance des montants qui leur sont alloués dans ce cadre pour la programmation 2019-2021.

Je me tiens bien entendu à leur entière disposition pour plus de renseignements à ce sujet.