loup ds la bergerieL'on remarque que de plus en plus de dossiers "sensibles" profitent sans vergogne des circonstances particulières du moment pour avancer discrètement.
Plus de possibilité d'organiser de réunions. Plus de possibilité pour le citoyen de contrôler le travail de ses représentants.
Impossible également de poser en Conseil Communal des questions d'actualité sous forme d'interpellations citoyennes.

Le moment propice pour que ces dossiers "sensibles" progressent hors contrôle.

Dans le journal l'Avenir du 15 Mai, nous apprenons qu'un "Conseil communal informel" a eu lieu il y a quelques jours.
Bien sur en cette période de confinement il n'y a plus de séance publique. Tout se fait par téléconférence Zoom entre Conseillers et le Collège.
On y a pourtant, apprend t'on dans le journal, parlé du projet d'installation de l'usine à Tarmac sur le territoire de la commune .
Mais si l'on en a parlé, le citoyen n'en saura que ce que le journaliste a retenu ou qu'on lui a transmis.
Et ce sera... la fin des travaux de la Chaussée de Marche qui semble être le grand sujet de préoccupation des habitants de notre commune et qui fait donc le titre de l'article.

On y apprend aussi que le Bourgmestre a rappelé "l'indépendance" du Collège estimant "ne pas devoir se prononcer sur ce dossier tant que la procédure est en cours"
Bien.
Et si l'on peut comprendre une certaine retenue dans le chef du Collège en tant que tel durant la procédure, l'on comprendra difficilement que certains groupes politiques laissent penser qu'ils n'ont pas d'avis sur le sujet.
Après la séance d'information en Mars dernier, organisée par l'entreprise NONET, nous avions demandé aux différents groupes de se positionner.
Le groupe du Bourgmestre nous avait répondu à l'époque qu'il ne pouvait donner un avis sur un dossier qui n'était pas encore déposé.
Soit.
Pourtant suite à la réunion d'information du 10 Mars et aux nombreux contacts préliminaires de certains de ses membres, ce groupe pouvait se douter du contenu du dossier.
Car il devenait de plus en plus évident que l'entreprise NONET n'avait pas l'intention d'installer au bois Robiet un atelier de confection de masques ou une usine de fabrication de babeluttes...
Mais peut être aurons nous la position du groupe Cdh dans les prochaines semaines lorsqu'il aura trouvé le temps de se pencher sur le dossier...
Le groupe Écolo autre partenaire de la majorité a marqué son opposition au projet. Dans son communiqué il déclarait notamment  "Nous nous sommes engagés auprès de vous pour une commune plus verte et plus solidaire, pour la protection de la santé de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Et nous y œuvrons au quotidien, ce qui nous conduit tout naturellement à ne pas être favorables à ce projet et à mettre en œuvre toutes les initiatives nécessaires à empêcher son aboutissement."
Quant au groupe MR (ALN) interrogé par nos soins il nous assure que  "bien entendu ALN suivra ce dossier avec détermination, comme ce fut le cas pour s’opposer au lotissement de la rue des Peupliers à SART-BERNARD et la création d’une  nouvelle RN 931 à MAILLEN par ex.".

Si l'on peut se réjouir maintenant que le Collège aie demandé une étude d'incidence, on regrettera encore longtemps que l'on aie laissé entrer le loup dans la bergerie.
Une certaine distanciation aurait peut être été, là aussi, souhaitable...



 

aie confianceComme l'on pouvait s'y attendre, la groupe Nonet n'aura pas attendu la fin du confinement pour accélérer les choses.
Sa demande de permis pour la création d'une usine à tarmac a été introduite ce jeudi 7 Mai.

 

Que va t'il se passer maintenant ?

Le Collège a trois jours pour transmettre le dossier aux deux fonctionnaires technique (Département des Préventions et Autorisations de la Direction Générale de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et de l’Environnement, direction de Namur) et délégué (Direction générale de l’Aménagement du Territoire et du Logement, direction de Namur).
Les deux fonctionnaires doivent se mettre d’accord quant à la complétude du dossier et transmettre leur réponse à la Commune dans les vingt jours.

La demande de permis pour un tel projet de (classe 2) ne nécessite théoriquement pas d' Etude d’Incidence mais uniquement une Evaluation d’Incidence réalisée par le demandeur (Nonet) qui n’analyse pas en détail toutes les facettes qu’un tel projet peut avoir sur l’environnement.

On peut espérer, que dans sa lettre de transmis aux deux fonctionnaires, la Commune exige de la société Nonet une Etude d’Incidence sur l’Environnement qui sera réalisée par une société spécialisée agréée par la Région Wallonne.

Si les deux fonctionnaires confortent la demande de la Commune relative à l’Etude d’Incidence

Le dossier est renvoyé à la société Nonet qui doit se lancer dans cette Etude d’Incidence, ce qui prend plusieurs mois. Dans ce cas, il y a toute une procédure à enclencher et notamment une réunion d’information à la population afin que celle-ci puisse faire connaître toutes ses remarques. Remarques que l’Etude d’incidence devra examiner en détail. La présentation du projet que nous avons eue le 11 mars n’a strictement rien à voir avec cette réunion d’information.

Si les deux fonctionnaires ne confortent pas la demande de la Commune

Le dossier continue et une enquête publique est lancée pendant 15 jours.
Cette enquête publique est annoncée par voie d'affichage et par courrier aux voisins touchant la parcelle impliquée (rayon de 50 m).
C’est à ce moment-là qu'il nous sera possible de consulter le dossier et de faire savoir notre opposition à ce projet.




bois 02Étrange destin que ce bois de 7 ha situé à Asssesse près de la jonction de l' E411 et de la N4.
Il en aura vu des projets le menacer.
Jusqu'à présent une bonne étoile veille sur lui.
Une étrange "malédiction" semble planer sur tous ceux qui veulent le faire disparaître.

Dans les années 90, c'est un méga cinéma qui voulu l'anéantir. Projet refusé par la Région au profit de Namur (Acinapolis).
Puis ce fut l'installation d'un Truck Wash (car wash pour camions) qui le menaça. Refusé par la Région au profit de Bastogne.
Plus récemment il y eu les projets d'un Centre commercial et, en 2016, d'un lotissement "Les Portes du Condroz" qui, tous deux, ne restèrent qu'à l'état d'ébauche.

En 2011, un grand projet de participation citoyenne était lancé à Assesse sous l'égide de la Fondation Rurale de Wallonie.(ODR)
Son but : Améliorer le cadre de vie et la qualité de vie des habitants, en répondant au mieux à leurs préoccupations.
Citoyens et politiques se mirent au travail dans différents groupes afin d'élaborer des fiches projets qui traceraient les grandes lignes du développement futur de la commune.
Le groupe Économie, constitué de citoyens et de politiques, réalisa une des fiches de ce PCDR, la n°13 qui donnait une nouvelle affectation au bois Robiet.
Etaient porteurs de ce projet le Groupe Economie, la CCATM, la CLDR et la commune.
L'un des objectifs était de "Fédérer et promouvoir les acteurs économiques locaux, leurs produits, leurs activités et leurs services, notamment les agriculteurs."
Cette fiche n'a pas été retenue en premier lieu. Car devant le nombre de projets élaborés dans différents domaines ils ne pouvaient  tous être menés à bien simultanément.
Ce projet fait partie du Lot 3 et doit être initier entre 2024 et 2026.
Mais dans le même temps, faisant fi des orientations décidées dans le cadre de l'Opération de Développement Rural, la Région, la commune, le BEP et un groupe privé prenaient des contacts dans un tout autre sens.
Un projet à dimension industrielle.
En effet, le Groupe Nonet y projette maintenant l'implantation d'une usine à Tarmac.

Pauvre bois Robiet. Tu vas maintenant disparaître, nouvelle victime de l'artificialisation des terres.
Alors que 1,3% des terres wallonnes sont constituées de friches industrielles inoccupées soit 22.047 hectares disponibles ...
Cherchez l'erreur.



 

CitoyenpouvoirFin février nous apprenions qu'un projet d'usine à tarmac dans la commune d'Assesse était en gestation depuis plusieurs années et cela dans le plus grand secret.
Nous ne pouvions nous empêcher de penser que le projet d'une nouvelle voirie régionale (N931) reliant la Meuse (les carrières) à la E411 était lié de près ou de loin à ce projet d'usine à enrobé.

Des contacts ont été pris entre le Collège d'Assesse, la Région, le BEP et l'entreprise Nonet à l'initiative du projet il y a plusieurs années déjà.
L'an dernier le Collège d'Assesse, à l'invitation de l'entreprise, a visité la Centrale à Tarmac de Esch-Schifflange au Luxembourg.
Devons nous y voir une connivence entre certains partis et le très puissant lobby de la route ?
La chose est seulement devenue publique en février dernier par une invitation a une scéance d'information distribuée aux seuls proches riverains du projet.

Des comités locaux, qui s'étaient déjà vu confrontés dans le passé à divers types de projets imposés dans la commune, ont pris contacts.
L’ASBL comité villageois de Sart Bernard et le comité de riverains N931 ont donc décidé d'unir leurs forces et leurs moyens afin de combattre ce projet. Les raisons qui nous poussent à dire NON à ce projet sont reprises dans cet article.*

Une fois de plus ce seront de simples citoyens qui devront s'opposer à des projets soutenus au départ et en toute discrétion par certains de leurs "représentants" tant communaux que régionaux. "Représentants" élus par eux pour défendre leurs intérêts. (cadre de vie, santé, protection de l'environnement, sécurité...)
Ici encore ce seront de simples citoyens qui devront défendre leur cadre de vie et l’intérêt général.
La connivence de plus en plus évidente entre certains "représentants" politiques et le lobby de la route risque de mettre à mal ce qui restait encore de confiance envers ce monde politique. Et si l'on peut s'attendre à ce que nos "représentants" locaux prennent le train en marche ce sera à la Région, en finale, que celà se décidera.
Et là, les citoyens devront encore lutter contre la volonté de certains de leurs "représentants" régionaux.
Ils devront entreprendre des démarches couteuses pour faire casser devant le Conseil d'Etat les décisions que leurs "représentants" ont prises .
Et ces "représentants" emploieront, une fois de plus l'argent public, pour se défendre contre leurs propres citoyens devant les tribunaux.
Oubliant qu'ils ont été élus pour représenter NOS intérêts et non des intérêts privés, faisant fi de leurs promesses électorales, faisant fi de leurs engagements vis à vis de leurs électeurs...

Le monde politique doit y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une telle aventure hasardeuse. Les plus grands perdants ne seront pas les citoyens.

 

"Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit." ( Maurice Druon , Les rois maudits 6 - Le lys et le lion)



 

A4 SmallLe comité villageois N931 et le comité villageois de Sart Bernard-ASBL ont uni leurs forces pour dire NON au projet d'usine à Tarmac.
D'autres groupes de citoyens les rejoindront bientôt.
Un nouveau logo symbolisant cette action commune a vu le jour.
Les habitants des villages impactés vont recevoir bientôt dans leurs boites aux lettres, une affichette (format A4). 
En l'affichant sur une vitre de leur maison, ils pourront ainsi marquer leur opposition à ce nouveau projet leur est imposé.

 

Pourquoi disons nous NON à ce projet d'usine d'enrobés ?

 

1. Nous craignons l’arrivée d’une usine provoquant des émanations nocives qui impacteront, en fonction des conditions météorologiques, tous les habitants situés en périphérie que ce soit Sart-Bernard, Courrière, Maillen, Sorinne, Assesse, Naninne, Wierde, Faulx-Les-Tombes, Gesves, …. Benzène, benzo apyrène, dioxines, furannes, … sont au men

2. Ce projet est incompatible avec une zone d’habitat à caractère rural au vu des considérations suivantes:

  • un projet qui va s’étendre sur 7 ha avec une tour de 40 mètres de haut, ce n’est à coup sûr pas une petite industrie.
  • il est incompatible avec le voisinage car situé à quelques dizaines de mètres des maisons de la rue du Bois d’Ausse mais également à proximité du village de Sart Bernard et de Courrière et du bois didactique. 
    Avec des nuisances importantes, tant au niveau du bruit dès 4h30 du matin que des odeurs, des poussières, des émanations diverses, …

3. Ce projet va engendrer une circulation importante de camions en provenance de diverses carrières avec des aller/retour sur la N4 … et à l’entrée de Sart-Bernard.

4. Ce projet est contraire au Schéma de Développement Communal et en complète contradiction avec la convention des Maires par laquelle la commune d'Assesse s'engageait à réduire les émissions de CO2 sur son territoire d’au moins 40 % d’ici 2030.

5. Ce projet détruit une forêt naturelle de bouleaux de plus de 20 ans. Cette forêt sert de barrière efficace contre le bruit et la pollution venant de l’autoroute.
Nous avons assez détruit notre patrimoine naturel. Il est plus que temps de changer de politique. Il y a 22.000 ha de friches à assainir, c’est par là qu’il faut commencer.

6. Ce projet détruit l’image d’une commune rurale car ce bois est la porte d’entrée (N4 et E411) d’Assesse et du Condroz. C’en sera fini de cet espace de respiration.
Nous ne voulons pas que notre commune devienne une entité industrielle.

Il nous parait indispensable que la commune et la région exigent une Etude d’Incidence sur l’Environnement pour garantir la sécurité des habitants de nos villages.

 

Vous aussi, faites savoir votre opposition à ce projet

Nous vous proposons de mettre cette affichette à votre fenêtre
pour montrer votre opposition au projet d’usine de Tarmac à Sart-Bernard.

A4 Small

Affichette (Format A4) pdf

Dans ce combat, qui sera long, toute aide sera la bienvenue. Même occasionnelle.
Cette aide peut prendre diverses formes.
Comme la distribution de tracts, réalisation de banderoles,tenue d'un stand, partage de nos articles sur les réseaux sociaux, ...
Si vous avez une compétence particulière qui pourrait servir la cause,
n'hésitez pas à nous contacter.

C'est ENSEMBLE que nous réussirons.

Restez informés:

Logo Sart RN931be
www.N931.be

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Contacts :

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Sur sa page Facebook, la locale Ecolo de Gesves partage les inquiétudes de la locale d'Assesse.
Elle s'oppose également au projet d'usine à Tarmac d'autant plus souligne t'elle que " les vents dominants pourraient transporter les fumées de cette usine jusqu’à Faulx - Les Tombes".
Elle soutient sans réserve l'opposition de la locale d'Assesse.

Ecolo gesves


 

La locale Ecolo d'Assesse a clarifié dernièrement sa position face au projet d'installation d'une usine à tarmac sur son territoire.
Dans un communiqué publié sur sa page Facebook on peut y lire ceci:

L’annonce du projet de l’installation d’un usine à Tarmac à l’entrée d’Assesse (dans la Bois Robiet, à hauteur de Sart-Bernard entre la N4 et la E411) suscite un émoi considérable au sein des habitants de la commune. Cette inquiétude est bien compréhensible et totalement partagée par la locale Ecolo d’Assesse.

L’installation d’une usine d’une telle ampleur, aux portes de notre commune et à l’entrée du Condroz, gâcherait sans aucun doute le caractère rural de notre commune, dénaturant la porte verte du Condroz.

La disparition d’une importante zone boisée, l’artificialisation des sols et l’impact visuel de la tour à construire, conséquences potentielles de l’installation d’une telle usine, seraient en contradiction avec les objectifs régionaux et écologistes, notamment en matière de protection de la biodiversité et du cadre de vie.

Sur le plan énergétique, de la mobilité et de l’aménagement du territoire, un tel projet devrait, en toute logique, être localisé à un autre endroit.

Nous nous sommes engagés auprès de vous pour une commune plus verte et plus solidaire, pour la protection de la santé de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Et nous y œuvrons au quotidien, ce qui nous conduit tout naturellement à ne pas être favorables à ce projet et à mettre en œuvre toutes les initiatives nécessaires à empêcher son aboutissement.

On ne peut que se réjouir qu'une partie de la majorité communale se ralie enfin à la voix de la raison et de l'intéret général.


 

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Le 13 décembre 2016, le bourgmestre d'Assesse, mandaté par le Conseil Communal, signait la "Convention des Maires" qui engage les pouvoirs locaux dans un plan d'action concret pour l'énergie et le climat.
Concrètement, la commune d'Assesse s'engageait à réduire ses émissions de CO2 d’au moins 40 % d’ici 2030,
grâce notamment à une meilleure efficacité énergétique et à un recours accru à des sources d’énergies renouvelables.
Dans le même temps des contacts sur la faisabilité d' installer une usine à Tarmac sur son territoire avaient lieu (en toute discrétion, bien entendu).

Inconstance ? Incohérence ? Greenwasching ? 

En effet, l'installation d'une usine à Tarmac à Sart Bernard mettrait à mal définitivement l'objectif de réduction de 40%  d'émission de CO2 sur le territoire communal.
Et là on serait bien loin de la "commune plus verte" que l'on nous chantait au lendemain des élections.

Car si la commune d'Assesse, permet, en dépit de ses engagements, l'installation sur son territoire d'une usine des plus énergivore et grosse émettrice de CO2, le bilan carbone communal atteindra des sommets jamais atteints. Bilan auquel on ajoutera l'accroissement du charroi entrant et sortant et la disparition d'un bois de 5 ha.

Et on ne parle ici que du bilan carbone et pas encore des autres nuisances...

D'autre part, le citoyen comprendrait difficilement* que d'un côté on lui demande un effort collectif pour diminuer son emprunte carbone (CO2) et que dans le même temps les autorités communales, poussées par les lobbies de la route et pour quelques dollars de plus, posent des actes qui effacent les nombreux efforts des citoyens (consentis ou imposés).



* Un rôle d’exemple
"Par la mise en œuvre d’une bonne communication autour des pratiques mises en place, l’administration communale renforcera son rôle d’exemple vis-à-vis du citoyen, ce qui devrait concourir à la propagation de l’adoption de comportements plus responsables, tant auprès des enfants dans le cadre scolaire, que des adultes dans le cadre professionnel ou privé." (Fiche projet n°33 - PCDR d'Assesse)